Aurélia Tazi
Aurélia Tazi est née en 1976 en Alsace. Son bac + 2 en Communication et Publicité et son bac + 4 en Management international et marketing lui donnent l’occasion de faire des stages à l’étranger et s’adonner à l’une de ses grandes passions: le voyage. Depuis toujours, Aurélia aime voyager. Après des séjours linguistiques en Allemagne, en Angleterre, et aux Etats-Unis, Aurélia s’envole vers le Chili, les Philippines, l’Inde, la Thaïlande, la Nouvelle-Zélande, le Pérou, le Panama, le Sri Lanka, la Suède, le Canada, les Caraïbes, et dernièrement le Brésil. Pendant un an et demi, elle s’installe sur les îles Wallis et Futuna, dans le Pacifique Sud où elle exerce le métier de professeur.
En 2004, Aurélia s’installe au Maroc où elle travaille en tant qu’attachée de presse de l’Institut français de Casablanca. La même année, elle rencontre Sadek. En plus du voyage, Aurélia a deux autres passions. L’une d’elles est l’exploration des brocantes, marchés aux puces et vides-greniers à la recherche de la perle rare vintage qui rejoindra sa collection d’objets en tôle émaillée. Un certain goût pour le rustique… L’autre, c’est l’amour de la fête, recevoir des invités, un goût né de sa mère, experte dans l’art de recevoir. Enfant, lors des réceptions de sa mère, Aurélia mettait la main à la pâte pour la décoration, la cuisine, l’ambiance. Cette envie de convivialité, de gourmandises, cette créativité, ont germé et ont fait naître l’idée d’un café alternatif, Flower Power.
En 2007, Aurélia est devenue maman pour la première fois. Cette nouvelle corde à son arc lui a donné l’envie de combiner l’idée d’un café et celle d’un espace dédié aux enfants, le café des enfants et le Petit Jardin. Aurélia est une passionnée de nature. Son idéal : une vie à la campagne, dans une ferme, où sa famille puisse s’épanouir, un petit café où elle propose sa vision non conventionnelle de la vie, un lieu où elle exprime son amour du bucolique, et de l’esthétique.
Sadek Tazi
Né à Casablanca en 1956, Sadek Tazi est un voyageur amoureux des plantes. Enfant, il passe des heures à faire des boutures dans le jardin de ses parents et confectionner des bouquets dans celui de sa grand-mère à Rabat. De 18 à 24 ans, il s’installe à la campagne aux alentours de Marrakech. Il devient ensuite apiculteur dans la région de Sidi Slimane. A cette époque, il voyage beaucoup : six mois en Inde, deux mois au Mexique, quelques semaines en Egypte, Indonésie, etc. Il découvre le monde, ses plantes, ses couleurs, ses odeurs.
Dans les années 80, Sadek monte une entreprise d’export de poisson frais et une société d’arômes alimentaires. Il se passionne pour les orchidées. Dans sa maison, il fait installer une serre dans laquelle il plante de multiples collections d’orchidées qu’il ramène de tous les coins de la planète. C’est cette passion qui le lance véritablement sur le chemin du métier de pépiniériste. En 1990, Sadek acquiert un terrain à Dar Bouazza où il développe sa première pépinière, Palm Orchids. Il y fait ses armes en tant que pépiniériste, se passionne, lit des montagnes de livres sur le sujet.
Sadek Tazi a non seulement monté sa pépinière, et fait de sa passion son métier, mais il a également introduit de nombreux végétaux au Maroc, des plantes venues d’un climat méditerranéen, similaire à celui du Maroc : Perth (Australie), Le Cap (Afrique du Sud), Santiago et Valparaiso (Chili), Californie, de San Francisco à San Diego (Etats-Unis), Himalaya, Kenya, Nouvelle-Zélande, Japon… Sadek décide de pousser plus loin le travail que les Français avaient entamé au Maroc en important et cultivant des plantes dans leurs jardins d’essais. Il décide de réintroduire ces plantes en les cultivant et en ajoutant de nouvelles espèces. Il a introduit à ce jour plus de 1000 nouvelles espèces végétales, dont 300 nouvelles espèces de palmiers, viables au Maroc.

